GhostCal
Un agenda et une prise de rendez-vous que vous hébergez vous-même, sur iPhone et dans le navigateur. Cette page est celle de l’assistance. Elle dit ce que le produit fait, ce qu’il ne fait pas, et comment nous joindre.
Dernière mise à jour :
Ce que GhostCal fait
Le titre, le lieu et la description de vos événements sont chiffrés sur votre appareil, avec une clé dérivée de votre phrase de passe. Cette phrase ne quitte jamais l’appareil. Le titre et les notes de vos tâches sont scellés de la même façon.
- Votre journée : l’agenda du jour, vos calendriers, et les événements que vous créez depuis l’application, avec leur titre, leur lieu, leur description, leurs horaires et la mention de journée entière.
- Vos tâches, avec leur échéance, triées par urgence.
- Vos rendez-vous réservés : les réunions prises par vos invités depuis vos liens publics (qui, quand, où, et leurs réponses à vos questions). Vous pouvez en annuler une depuis l’application.
- Vos liens de réservation : activez ou désactivez un type de rendez-vous, et copiez son lien public d’un geste.
- Vos sondages de créneaux : voyez qui a voté pour quoi, et retenez le créneau qui l’emporte.
- Votre équipe : les membres de votre organisation, leurs rôles, et de quoi les changer.
- Face ID ou Touch ID rouvrent votre agenda sans ressaisir la phrase. Elle est scellée par le matériel de l’appareil : ajouter un visage ou une empreinte invalide le sceau, et GhostCal vous le dit au lieu de faire semblant. Le verrouillage automatique se règle : immédiatement, ou après 1, 5 ou 15 minutes.
- Sur votre serveur : vous saisissez l’adresse de votre instance au premier écran. GhostCal ne connaît aucun serveur par défaut et n’en impose aucun.
Aucun traceur, aucune publicité, aucune analyse comportementale.
Ce que le serveur voit, et pourquoi
GhostCal n’est pas « entièrement chiffré », et l’écrire serait faux. Le serveur conserve les horaires : il lui faut savoir quand vous êtes occupé pour refuser une réservation qui se chevauche, et pour envoyer les rappels.
Partent donc en clair : les horaires, les fuseaux, les adresses de courriel, les noms de calendriers, les titres de réunions et les lieux de réservation. Sont scellés : le titre, le lieu et la description d’un événement, ainsi que le titre et les notes d’une tâche. L’application le dit elle-même à l’écran de création, plutôt que de le laisser deviner.
GhostCal ne peut pas être aveugle, et le dire est plus honnête que de laisser croire le contraire. Le détail, donnée par donnée, est dans la politique de confidentialité, qui nomme GhostCal.
Ce que l’application iOS ne fait pas
Cette liste est la contrepartie de la première. Chaque ligne est quelque chose que des produits voisins annoncent, que GhostCal n’a pas aujourd’hui sur iPhone, et qu’il vaut mieux lire ici que découvrir à l’usage.
- Pas d’accès hors ligne. Aucun cache, aucune base locale, aucune file de synchronisation : sans réseau, rien ne s’affiche.
- Pas de notifications sur l’appareil. Les rappels partent du serveur, par courriel.
- Pas d’invitation de participants depuis l’écran de création d’un événement.
- Pas d’événements récurrents. Les occurrences d’une série existante s’affichent, mais ne se modifient pas depuis l’application.
- Pas de vue semaine ni mois. L’agenda est en jour unique.
- La création des sondages, des types de rendez-vous et des horaires se fait depuis le web. L’application les consulte et les bascule ; elle l’écrit à l’écran.
- Pas d’invitation d’un membre dans l’équipe depuis l’application.
- Pas de changement de mot de passe ni de phrase de passe depuis l’application.
- Pas d’ajout de photo de profil : on peut la retirer, pas la choisir.
- Pas d’import ni d’export depuis l’application.
- L’application iOS est en français uniquement.
Ce qu’elle fait seule, sans passer par le web : créer et modifier des événements, gérer des tâches, annuler des réunions, basculer des liens de réservation, arbitrer des sondages, administrer les rôles d’équipe.
Où tourne votre agenda
GhostCal s’auto-héberge, et c’est le cœur du modèle plutôt qu’une note de bas de page. Le logiciel est gratuit, la marche à suivre vit dans son dépôt, et l’application est pleinement utilisable sans rien payer : aucune fonctionnalité n’est derrière un paiement.
Pour ceux qui ne veulent pas héberger, StackOps met une machine à disposition : c’est la machine qui est en jeu, jamais le logiciel. Écrivez-nous si vous voulez en parler.
GhostCal est sous Elastic License 2.0 : le code est lisible, modifiable et auto-hébergeable, la seule limite étant de le revendre comme service hébergé. C’est du source available, et non de l’open source au sens de l’OSI.
Obtenir de l’aide
Écrivez à contact@stackops.ch. C’est la seule adresse d’assistance, et elle est lue par les personnes qui écrivent le code.
Pour que la réponse serve à quelque chose, dites dans le message :
- l’appareil et la version d’iOS, ou le navigateur si vous êtes sur le web ;
- ce que vous faisiez, ce que vous attendiez, et ce qui s’est passé à la place ;
- le texte exact du message d’erreur, s’il y en a eu un ;
- l’adresse du serveur auquel vous vous connectez, si ce n’est pas le nôtre.
N’envoyez jamais votre phrase de passe, ni le contenu d’un événement ou d’une tâche. Nous n’en avons pas besoin pour vous aider, et le contenu scellé ne nous dirait de toute façon rien.
Nous n’affichons pas de délai de réponse garanti. Il n’y a pas d’équipe d’assistance en rotation, et annoncer une heure que nous ne tiendrions pas coûterait plus cher que de l’écrire ainsi.
Signaler un problème
Un défaut de fonctionnement se signale à la même adresse, contact@stackops.ch.
Une faille de sécurité aussi, et elle passe devant le reste : nous accusons réception sous 72 heures, nous vous tenons au courant de la suite, et nous vous créditons si vous le souhaitez.
Pour une demande relative à vos données personnelles, accès, rectification, effacement ou portabilité, écrivez à privacy@stackops.ch.